Aujourd'hui était une journée étrange.
C'était une de ces journées où l'on se sent aussi seul qu'entouré, au milieu de ces gens qui, à défaut d'être vraiment là, envahissent nos vies pour mille et unes raisons.
Je pose sur eux un regard qui juge ;
Je pose sur moi un regard qui juge ;
Tant de choses m'échappent qui, pourtant, ne valent pas la peine d'être sues.
Dans un dérisoire élan de réflexion me gagne encore cette furtive impression que l'être humain existe au fond pour si peu de choses, sinon ce qu'il juge bon d'être important à ses yeux.
Mais c'est alors là que se pose la question de la connaissances de ces choses ; et si alors on les oubliait ?
Exister pour soi, sans doute. Mais exister pour ce que les autres sont, pour ce qu'ils nous donnent, pour ce qu'ils voient, pour ce qu'ils croient, pour ce qu'ils pensent, vraiment ?
Et devenir lourd de ces pensées qui, chaque fois, deviennent un peu plus obsédantes.
mercredi, novembre 18, 2009
mardi, novembre 10, 2009
Admettons que pendant quelque mois il ne se passe rien. Admettons que pendant quelques mois, les hommes me fuient, sans raison apparente et que, bien qu'ils soient présents dans ma vie, refusent de s'y inscrire.
Admettons que la donne se renverse, et qu'alors tout ceux qui jadis s'étaient défilés sous de multiples prétextes, ressurgissent de différentes sphères de mon passé de façon tout à fait inattendue.
Admettons que je ne puisse pas vraiment gérer ce surplus d'événements et d'informations sans ne serait-ce qu'une dose d'incompréhension.
Je fais quoi ?
L'heure est aux choses sérieuses pour tous les hommes qui ne savaient pas ce qu'ils voulaient il y a deux ans ?
Va falloir m'éclairer.
J'comprends rien, pis en plus, courir trop de lapins à la fois, ça donne jamais rien de bon.
Câline.
Admettons que la donne se renverse, et qu'alors tout ceux qui jadis s'étaient défilés sous de multiples prétextes, ressurgissent de différentes sphères de mon passé de façon tout à fait inattendue.
Admettons que je ne puisse pas vraiment gérer ce surplus d'événements et d'informations sans ne serait-ce qu'une dose d'incompréhension.
Je fais quoi ?
L'heure est aux choses sérieuses pour tous les hommes qui ne savaient pas ce qu'ils voulaient il y a deux ans ?
Va falloir m'éclairer.
J'comprends rien, pis en plus, courir trop de lapins à la fois, ça donne jamais rien de bon.
Câline.
vendredi, novembre 06, 2009
Un désir et un seul, en soi, fort simple :
Mettre le grappin sur un de ces beaux hommes grands et musclés qui se multiplient devant mes yeux.
J'en deviens complétement gaga.
Et rien à voir avec Lady G.
Juste avec un peu trop d'hormones à gérer.
Ouf.
Mettre le grappin sur un de ces beaux hommes grands et musclés qui se multiplient devant mes yeux.
J'en deviens complétement gaga.
Et rien à voir avec Lady G.
Juste avec un peu trop d'hormones à gérer.
Ouf.
jeudi, octobre 29, 2009
État.
J'embarque pour le bout du monde,
Dans mon ivresse vagabonde.
Je fais l'amour,
Je bois du rhum.
À bord de mon piano, mon homme.
- Le piano ivre, Catherine Major.
Vaut encore mieux être ivre ; ça explique au moins qu'on sente sa tête tourner.
Dans mon ivresse vagabonde.
Je fais l'amour,
Je bois du rhum.
À bord de mon piano, mon homme.
- Le piano ivre, Catherine Major.
Vaut encore mieux être ivre ; ça explique au moins qu'on sente sa tête tourner.
lundi, octobre 26, 2009
J'ai l'impression d'être devenue une attardée de l'écriture.
Cela fait deux jours que j'écoute Le piano ivre de Catherine Major en boucle, et que je lis sans m'arrêterLe journal d'Henriette Dessaules. Je suis fascinée de voir comment deux femmes aussi éloignées l'une de l'autre arrivent à me toucher au même moment, et comment elles s'entremêlent dans ces différences en mon esprit en mal de rêves, comme flambeaux d'époques autant qu'évocations de statures et d'états.
Mon coeur est devenu réaliste.
J'aime beaucoup, beaucoup, beaucoup, le mois d'octobre. L'automne a du style et les feuilles tombent comme un baume sur mon humeur.
Cela fait deux jours que j'écoute Le piano ivre de Catherine Major en boucle, et que je lis sans m'arrêterLe journal d'Henriette Dessaules. Je suis fascinée de voir comment deux femmes aussi éloignées l'une de l'autre arrivent à me toucher au même moment, et comment elles s'entremêlent dans ces différences en mon esprit en mal de rêves, comme flambeaux d'époques autant qu'évocations de statures et d'états.
Mon coeur est devenu réaliste.
J'aime beaucoup, beaucoup, beaucoup, le mois d'octobre. L'automne a du style et les feuilles tombent comme un baume sur mon humeur.
mercredi, octobre 07, 2009
J'aurais envie d'avoir un blog anonyme où je pourrais écrire tout ce que je veux et raconter toutes mes histoires en les trouvant absurdes.
J'pourrais vous dire que j'ai passé une soirée trop étrange en fin de semaine qui s'est soldé par le strike back d'un flou artistique incroyable de deux de mes ex.
J'pourrais aussi raconter que cet autre gars qui m'a fait deux fois faux bon depuis deux ans semble réellement être de bonne foi cette fois-ci et que j'ai envie de le croire (peut-être que c'est moi qui est conne ; ça ne semble pas être une explication complètement inadmissible.)
J'pourrais donc aussi ajouter que ça sent encore les histoires qui finissent pas de façon très satisfaisante, faisant ainsi foi d'un incomparable optimisme qui n'a alors rien, mais rien à voir avec ma conviction de posséder un mauvais karma en ce qui concerne les hommes.
Mais je peux pas, parce que le monde me lit.
Oops.
J'pourrais vous dire que j'ai passé une soirée trop étrange en fin de semaine qui s'est soldé par le strike back d'un flou artistique incroyable de deux de mes ex.
J'pourrais aussi raconter que cet autre gars qui m'a fait deux fois faux bon depuis deux ans semble réellement être de bonne foi cette fois-ci et que j'ai envie de le croire (peut-être que c'est moi qui est conne ; ça ne semble pas être une explication complètement inadmissible.)
J'pourrais donc aussi ajouter que ça sent encore les histoires qui finissent pas de façon très satisfaisante, faisant ainsi foi d'un incomparable optimisme qui n'a alors rien, mais rien à voir avec ma conviction de posséder un mauvais karma en ce qui concerne les hommes.
Mais je peux pas, parce que le monde me lit.
Oops.
vendredi, octobre 02, 2009
Constat no. 45896
Officially pissed off about the life I wish I could have.
Mais honnêtement toujours très heureuse d'être dans celle que j'ai.
Mais honnêtement toujours très heureuse d'être dans celle que j'ai.
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